Ecoutez vos ados !

Quel dommage qu’on nous inonde de faits divers parfois insipides et qu’on ne privilégie pas des informations qui pourraient être utiles à tous !

Ils nous relatent fréquemment des accidents et mettent en avant les trop nombreuses victimes que sont les jeunes.
On sait nous dire que les premières causes de mortalité des adolescents sont le suicide et les accidents mais on n’explique pas pourquoi.

Certaines informations, au milieu des autres, passent inaperçues. Ou sont diffusées à des heures tardives, ou dans des medias non accessibles à tous.
Et si on diffusait largement la découverte qu’a faite un groupe de chercheurs en neurosciences au sujet du développement du cerveau chez l’être humain ?

Et bien on apprendrait que le cerveau ne devient mature qu’aux environs de 20 ans (voire 25 ans).
Il manque le dernier stade primordial : la maturation de la région du cerveau qui permet de réfléchir avant d’agir !

Sachant par ailleurs que les adolescents sont d’avantage prêts à écouter nos injonctions/conseils de parents inquiets s’ils se savent écoutés,

il ne reste plus qu’à éduquer … les parents !

Publié dans:  on 29/11/2009 at 10:15 Commentaires (12)
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Ah ! l’amour …

Un ami me parle un jour du sujet de philosophie qu’il avait eu au bac et qui l’avait marqué.
Je dois reconnaitre que depuis, j’y pense souvent.
Surtout lorsqu’on me parle de relations amoureuses, bien sûr !

Je t’aime parce que j’ai besoin de toi OU j’ai besoin de toi parce que je t’aime.

La philo et la psycho sont cousines mais je préfère le côté psychologique.

Je ne suis pas partisante de faire exploser des couples mais combien se basent sur la première version en s’étonnant que ça fonctionne plus mal que bien ?
Dans notre société où la solitude est si pesante, nombreux sont ceux qui, en passant leurs annonces, ne se rendent pas compte qu’ils parlent plus de leur besoin de combler leur solitude que leur besoin d’aimer.
Ils utilisent même l’amour comme un outil “pour” en oubliant qu’il est l’élément fédérateur du couple. Sinon, autant prendre un colocataire.

Le prix à payer ensuite est parfois très lourd : prise de conscience que l’amour n’est pas forcément présent et on finit par se nier soi même, accepter des choses qui ne nous conviennent pas et se rendre la vie bien plus lourde qu’elle ne l’était avant.

Publié dans:  on 28/11/2009 at 21:30 Laisser un commentaire
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Les hasards nécessaires

Je termine un livre fabuleux de Jean François Vézina : Les hasards nécessaires.

Il nous y parle de ces événements qui se produisent dans nos vies sans que l’on comprenne forcément le pourquoi de la chose ; il nous parle des synchronicités un peu magiques qui peuvent émerger dans notre histoire.

Il nous parle aussi de ces dates anniversaires qui n’en finissent pas d’amener leurs lots d’accidents, graves ou moins graves.

Il s’agit en quelque sorte d’une dette familiale où chacun hériterait des histoires de ses ancêtres et reproduirait des chocs traumatiques aux mêmes moments qu’ils ont été vécu alors.
Je me suis intéressé pendant un moment à ces histoires impressionnantes d’héritages peu communs.
Il est un aspect que je n’avais pas encore vu, c’est celui de la “névrose de classe”.
Il ne faut pas dépasser le niveau social de ses parents, de façon inconsciente.

Cela amènera à des malaises avant ou pendant les examens ou à des échecs répétitifs malgrè une bonne préparation. Jusqu’où peut aller cette loyauté !
Dramatique lorsque l’on sait qu’il existe aussi des parents qui redoutent justement ce dépassement de leurs enfants. Image négative que leur renverrait un succès de leur progéniture !

Autre type de scénario défaillant : les rencontres amoureuses qui échouent.
La peur inconsciente de déplaire à ses parents, la fidélité qu’on pense leur devoir, certainement aussi, l’interdiction que l’on peut se donner d’être heureux en couple si l’un ou l’autre des parents ne l’a pas été.

Néanmoins, tout n’est pas inéluctable. Il existe en psychologie le principe des trois R : Répéter, Reconnaitre et Réparer.

Dès lors qu’on a pu identifier ces scénarios, il est tout à fait possible d’y remédier.

N’hésitez pas à interroger vos parents, grands parents, sur les dates importantes qui jalonnent leur histoire. Il se pourrait bien qu’elles viennent se réveiller en vous si rien n’a été réparé avant. Ou creusez votre mémoire sur des événements importants dans votre vie.

Jean François Vézina prend l’exemple de ce couple qui découvre une histoire identique dans leur filiation : un de leur arrière grand parent était né de père inconnu.
Ils ne se sont pas rencontrés par hasard. Ce n’est pas non plus un hasard s’ils n’ont pu avoir un enfant …

Dans un autre domaine, toujours avec la notion de synchronicité, il explique également comment, par notre propre histoire, nous nous créons une sensibilité particulière face à des événements particuliers.

Je le cite : “Une personne que l’on a abandonnée très jeune développera une sensibilité particulière à l’abandon, ce qui pourra dans certains cas la conduire bien malgré elle à attirer des gens qui vont encore l’abandonner”.

S’il est parfois un peu compliqué dans les termes qu’il se doit d’expliquer pour nous parler de la synchronicité, Jean François Vézina nous offre là un livre fabuleux qui peut permettre de découvrir que les rencontres ne sont parfois pas le fruit du hasard mais des “appels” à comprendre certaines choses de notre existence.

La mise en garde qu’il nous fait reste valable ici : ne cherchez pas non plus, dans toute rencontre, un message particulier !

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Je propose une prise en charge en ligne, afin de permettre aux personnes isolées, expatriées, …  ou qui préfèrent simplement rester chez elles pour se faire aider, de pouvoir bénéficier d’une aide thérapeutique.

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Ecoutons nous parler

En l’espace de quelques jours, j’ai eu l’occasion d’entendre des mots que celles là même qui les prononçaient n’entendaient même pas.

Il s’agit de deux femmes qui me parlaient de leur relation “amoureuse”.

L’une me détaille les défauts de son conjoint (et la liste était longue), en concluant qu’elle l’aime néanmoins.
L’autre m’explique que son ami fait exactement le contraire de ce qu’elle aimerait mais espère qu’il change peut être un jour.

Le décalage entre la situation racontée et le véritable amour est énorme. Pourtant, elles ne le voient pas.
Elles entendent leurs désirs et non la réalité des choses. Tout ça plutôt que rien ?

C’est parfois très dur pour moi d’entendre autant de souffrance non dite et de voir que les chemins qu’empruntent ces femmes sont les chemins du désespoir. Surtout lorsqu’elles sont jeunes et ne devraient, à priori, ne connaitre que peu de difficultés à faire une autre rencontre, plus en accord avec ce qu’elles espèrent.
Le tilt se fait dès lors qu’on arrive à les arrêter sur leurs propres paroles.

Même si la première réaction est de balayer ce qui leur vient à l’esprit, l’inconscient fait son travail… laissons le temps au temps.

 

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Malheur contre bonheur

Pour être heureux jusqu’à un certain point, il faut que nous ayons souffert jusqu’au même point.

Voilà une citation d’Edgar Poe qui m’a laissée rêveuse.
Tout d’abord, est il possible de connaitre un “niveau” de bonheur ou de malheur ?
Qui déterminera ce niveau avec objectivité ?

Mais il y a un autre aspect qui m’a interpelé : cela veut-il dire qu’il n’est possible d’être heureux que lorsqu’on a souffert ?
Il n’existerait donc aucune possibilité d’être heureux en échappant au malheur selon lui.

Pour ma part, de mes propres expériences ou de toutes celles que j’ai entendues, j’ai (mais suis je objective ?) plutôt tendance à penser qu’on n’atteint jamais le niveau de bonheur inversement proportionnel à nos souffrances.

Parce qu’il apparait une chose certaine : lorsqu’on est vraiment très malheureux, on n’échappe pas à la souffrance dans nos actes quotidiens, on y pense en permanence, on est envahi.

Alors que le bonheur est fugace. La neutralité émotionnelle prend le dessus rapidement. On y repense, on inspire profondément et on reprend le cours des choses.
On vit de façon plus légère, certes. Mais rares sont ceux qui sont capables de savourer le bonheur sur une très longue période.

C’est pour cela qu’il faut éviter de donner trop d’importance à certains événements de notre vie qui au final, nous la gâchent de façon disproportionnée. Certains grands malheurs sont là pour nous rappeler à l’ordre.
Prendre du recul sur ces événements est possible. Les regarder autrement aussi. Les laisser à la porte de nos pensées pour les reprendre quand on peut les traiter, cela s’apprend et se révèle très salvateur.

 

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