Souvent, quand on me raconte des relations plutôt malsaines, il y a : le protagoniste et celui qui reçoit en pleine figure ce qui ne lui est sûrement pas destiné. Pour ce que j’en sais, en tout cas.
Quelque soit l’âge, je constate le manque de détachement que l’on peut avoir face à une injure, une critique, un mot déplacé.
D’une part, sauf si (il faut être honnête), ce que l’on nous dit est juste, il peut être intéressant de connaitre les raisons qui poussent l’autre à nous fusiller ainsi.
D’autre part, et ça me semble capital, il faut savoir de qui ça vient : soit on aime, soit on n’aime pas le tireur.
Prenez une cours d’école. On pense y voir des innocents. Bien souvent, il suffit de tendre l’oreille pour entendre des “méchancetés” fuser dans tous les sens.
Le but inconscient du petit est de blesser bien sûr, mais comme il n’a aucun moyen pour comprendre les raisons qui le poussent à le faire, il continue. Personne pour enrayer le processus.
Il continue d’autant plus volontiers lorsqu’il voit l’autre petit bout commencer à pleurer.
Quelques années plus tard, on le retrouve adulte prenant un malin plaisir à blesser à un niveau supérieur.
Prenez donc garde à vos réactions … sachez que ces grands spécialistes des critiques et mots acerbes en tout genre recherchent dans votre regard la blessure : il n’attend qu’une chose : avoir atteint son but !
Demandez vous aussi si vous avez envie qu’il continue à gagner …