Pour faire simple, cette loi a été mise en évidence par E.L. Thorndike, psychologue américain.
Il a fait apparaître que, selon les conséquences que l’on “subit” d’un certain comportement, soit on l’abandonnera (conséquence négative) soit on le renouvellera (conséquence positive).
Je n’ai pas lu beaucoup au sujet de cette loi mais elle me pose question à un niveau.
J’y réfléchis donc ici.
Si on revient sur le principe du conditionnement évoqué dans mon billet sur le conditionnement, on peut donc imaginer qu’un comportement que l’on a eu et qui nous a renvoyé une conséquence aversive ne peut se renouveler.
Or, on sait aussi que beaucoup d’entre nous reproduisons des scénarios de vie négatifs alors même qu’ils ne nous apportent que du négatif.
Je suppose donc que le siège de nos comportements et de nos réactions sont à différents niveaux dans notre cerveau.
On sait que le cerveau reptilien est le siège de nos comportements de survie (s’échapper d’une relation destructrice devrait donc en faire partie).
On sait que le cerveau paléo mammalien est le siège de nos émotions (même réflexion).
On sait que le cerveau néo mammalien est le siège de nos comportements dits intelligents (la raison) (réflexion à son paroxysme !).
On sait aussi que ces trois là communiquent normalement bien ensemble.
On sait que l’homme est capable d’élaborer très vite une réponse face à un stimuli qu’il a déjà rencontré.
Peut on dès lors supposer que l’homme s’auto programme lorsqu’il a été conditionné de façon “négative” (un ou plusieurs traumatismes) pour donner la même réponse, quitte à ce que celle ci soit néfaste pour lui ?
Il existe heureusement des méthodes pour se déprogrammer et mettre en place de nouveaux shémas plus positifs.
[NB : ceux qui me diraient que c'est de cette raison que découle la 2° topique de Freud, je leur réponds de suite : oui, je sais, je viens de plancher plusieurs heures là dessus ! Je sais aussi que rien n'est vrai à 100% et que chaque cas est unique. Mais il n'en reste pas moins que la loi de l'effet a ses limites !]
[...] De la satisfaction d’un besoin au sacrifice Je pense avoir trouvé la réponse à la question que je me posais dernièrement ici. [...]