Je t’aimerai toujours !

Je t’aimerai toujours ?

 

Qui, à l’aube d’une rupture, n’a pas prononcé cette phrase, lourde d’émotions, pour signifier à l’autre que son départ nous pèse autant qu’il nous fait mal ?

Qui, surtout, ne l’a pas pensé ?

 

Hélas … ou heureusement …

  (Lire la suite…)

Publié dans:  on 29/05/2009 at 17:26 Commentaires (13)
Tags: , ,

Changer d’avis grandit parfois …

S’il n’est pas évident d’étudier la psychologie générale, il l’est encore moins de la psychanalyse.

Depuis des années que je lis des ouvrages traitant de psychologie, je me dis que je suis sans doute plus familiarisée avec ces notions ou qu’elles sont plus légères.
Ma curiosité, dans un premier temps, m’a poussée à lire Freud.
J’ai lu 3 bouquins et je suis restée sur la même conviction : on ne peut pas tous avoir ces fameuses pulsions dont il parle, ça ne me semble pas possible.
Je me suis demandé, afin d’être la plus objective possible, si, par hasard, ça ne me renverrait pas à quelques complexes /phobies / névroses  ( … ) cachés, inconsciemment.

(Lire la suite…)

Publié dans:  on 28/05/2009 at 17:15 Commentaires (2)
Tags: , , ,

Me contacter

Publié dans:  on 26/05/2009 at 18:34 Laisser un commentaire

Chute libre

Des psychologues ont fait une expérience pour vérifier la rapidité qu’il faut pour perdre toute confiance en soi.

Ils ont invité 3 personnes à jouer à un jeu en ligne. Elles ne se connaissaient pas, ni ne se voyaient. Le principe est de s’échanger à 3 une balle. On demande alors à 2 d’entre eux de cesser d’envoyer au 3°.

4 minutes suffisent pour faire baisser le moral du quidam.

Je rappelle qu’il ne connait même pas les 2 autres !

Pire.

(Lire la suite…)

Publié dans:  on 25/05/2009 at 20:56 Commentaires (7)

Cas d’école # 4 ou L’autre Oedipe

Le complexe d’Oedipe est toujours présenté dans un sens.
L’enfant se détache du parent du sexe opposé pour s’identifier à l’autre parent.
On parle rarement du complexe d’Oedipe inversé.
Prenons l’histoire de 2 fils.

(Lire la suite…)

Du bon usage de l’humour

Personne n’a dit qu’il est facile de communiquer.

Par contre, tout le monde s’accorde à dire qu’il est préférable de rire plutôt que d’être désagréable. Enfin, presque tout le monde.
Le sujet n’est pas là, laissons les mauvais coucheurs là où ils sont.

Adapter sa communication à son interlocuteur fait partie des bases que l’on apprend dans nos études supérieures, lorsque nous aurons un métier en rapport avec les autres.
Empathie, sympathie, font maintenant partie du vocabulaire courant.

Dans un échange banal, soit on parle de soi, de l’autre ou des autres. Les sujets concernant la pluie et le beau temps ne nous intéressent pas ici.

Pour faire un lien avec mon précédent billet sur l’estime de soi, il est courant que les gens ayant un niveau intellectuel au moins “correct” et une faible estime d’eux mêmes, usent assez fréquemment d’humour.
Utiliser “contre” eux, cela devient de l’ironie. Souvent malsaine, parce que rire de soi permet en fait d’occulter bien des choses. Cela revient à dire : “Je vous devance, je ris de moi, vous n’aurez pas à le faire.” ou “Mes défauts, je les connais, inutile de me les rappeler, d’ailleurs, voyez comme ils ne me gênent pas, j’en ris moi même !”
Si on prête attention à ce genre d’auto maltraitance, on se rend vite compte que la souffrance n’est pas loin derrière.

(Lire la suite…)

Publié dans:  on 13/05/2009 at 16:37 Commentaires (8)
Tags: , , , , ,

Estime de soi et capacités

Je tire mes connaissances, avant de m’être lancée dans les études de psychologie, de mes observations.
J’observe, j’ai toujours observé les autres avec intérêt. Parfois avec beaucoup de réflexions aussi.
M’interroger sur le comportement de quelqu’un qui me semble ne pas aller bien est presque une seconde nature, en tout cas, cela est automatique pour moi.
J’ai acquis aussi un tas de connaissances à travers des lectures, à travers, bien sûr, mes propres expériences de vie.

Cet article m’est inspiré par des similitudes impressionnantes qui m’apparaissent au fil de discussions que j’ai avec des amies plus jeunes que moi.
Si des affinités se sont créées, ce n’est pas par hasard, c’est souvent par “reconnaissance”.

Prenons le vaste sujet qu’est “l’estime de soi”.

Soit je suis entourée de gens en manquant singulièrement et c’est pur hasard (ou non), soit il apparait que malheureusement, beaucoup en manque.

Peu importe. Ce qui importe au final, ce sont les conséquences.

Pour ne parler que des plus courantes :

- professionnelles
- personnelles : sur un plan social en général, sur un plan sentimental en particulier.

Le plan professionnel a commencé bien avant l’entrée dans la vie active, puisque l’école forge déjà les futurs salariés !
Il suffit parfois d’un seul enseignant pour vous dynamiser. Malheureusement, il suffit aussi parfois d’un seul pour vous briser un talent dans l’oeuf.
Arrivé sans encombre sur le marché du travail, la bataille pour obtenir un poste sera rude mais les capacités sont souvent là, le poste sera décroché.

Une faible estime de soi va cependant empêcher beaucoup d’évolutions. On n’osera pas demander une augmentation, une promotion, convaincu que l’on est qu’on ne le mérite pas.
Si on progresse cependant, par sursaut, il est évident que jamais l’ensemble des capacités sera utilisé, tant on aura peur de notre ombre.
On pourra même passer à côté de postes nous correspondant tout à fait, sans même nous en rendre compte.

Sur un plan personnel, l’estime de soi faible empêchera de côtoyer des personnes intéressantes. Il vaudra mieux rester dans l’ombre, ne pas se faire remarquer.
Le tissu social autour de nous sera pauvre. Pourtant, les capacités relationnelles sont parfois certaines. D’ailleurs, souvent, on vous l’a dit, mais vous n’avez pas osé, vous l’avez entendu d’une autre oreille !

Côté amoureux, le grand dégât ! comme l’autre nous sert de miroir, celui qui a une faible estime de lui rencontrera probablement une personne qui sera du “niveau estimé” voire qui contribuera à l’écraser encore plus.

Je reste convaincue que la vie nous sert sur un plateau des leçons dont on ne se sert pas assez souvent !

Il m’apparait, au fil de mes rencontres depuis des années que la majorité des personnes ayant une faible estime d’elles même ont bien souvent des capacités réelles, et qu’elles les gâchent par des élans destructeurs. Il faut prouver que ce qui nous a brisé est vrai !

La prise de conscience est parfois longue mais parfois aussi, il suffit d’un déclencheur pour inverser la tendance.
Néanmoins, il faut savoir que si ce déclencheur est une personne, il faut encore se méfier de la relation établie avec cette personne.

L’estime de soi ne provient pas des autres, mais bien de nous même. Ne gâchons aucun de nos potentiels en croyant n’être plus rien quand on pensait n’avoir de valeur qu’aux yeux d’une seule personne !

Une fois l’estime de soi établie, des portes s’ouvrent tout naturellement. Et bien souvent, on se demande comment on a pu passer à côté d’aussi jolies choses !

Pour faire simple

Il y a, dans notre vie, certaines pensées qui nous reviennent régulièrement et peuvent déclencher des états de panique incontrôlable.

Je vais prendre un exemple simple : la peur des araignées, des serpents, des guêpes etc
Si cette peur est considérée par certains comme probablement ancestrale, d’autres considèrent aussi que nous la transmettons tout “bêtement” à nos enfants de par nos réactions.
Il se peut aussi qu’un événement en soit à l’origine.

D’autres pensées peuvent nous revenir, d’un ordre moindre et ce, dans un contexte bien précis.

Une phrase qui a été prononcée dans un moment difficile, par une personne qu’on aime (ou qu’on a aimée) et qui reste inscrite en nous comme une vraie blessure.

Si tout cela nous arrive, si nous n’y pouvons rien (en premier lieu), c’est parce que ces informations sont inscrites dans une partie de notre cerveau “indépendante”.
Ainsi, lorsqu’un événement proche du passé “traumatique” se reproduit, notre mémoire se réveille et envoie un signal à notre cerveau pour le mettre en alerte.

Le travail thérapeutique peut aider à changer ces conditionnements doucement.

Publié dans:  on 11/05/2009 at 21:44 Laisser un commentaire

“L’amour rend aveugle” dit-on

Pas si sûr …

Il nous permet d’occulter, de manquer d’objectivité mais de là à dire que l’on ne voit pas …

Prenons l’exemple d’un couple fraîchement séparé, dans des conditions difficiles à vivre pour l’un, moins pour l’autre.

L’un a été trompé. Il est en droit d’être en colère. Il va alors, quasiment instantanément oublier le prénom de l’autre pour l’appeler “l’autre”, justement !
L’un va alors, peut être, se rendre compte qu’il se refusait à voir certaines choses. Mais il les voyait. Ne soyons pas dupes. Il refusait de les admettre. La nuance est importante non ?

Quant à l’autre, c’est précisément dans ce cas là qu’il va devenir aveugle ! il va oublier les qualités de l’un pour les prêter … à l’autre !
Ne soyons pas dupes non plus, il va refuser d’admettre lui aussi.

Rares sont les couples séparés dont on entend l’un ou l’autre dire du bien de l’ex.
Tout ressurgit-il soudain ? des défauts cachés ou “supportés” pendant “trop longtemps” ?

Certainement pas.
Dès l’instant où un couple se sépare c’est parce qu’il ne trouve plus de bonnes raisons pour rester uni. Et toutes ces anciennes bonnes raisons ne l’avaient pas rendu aveugle. Elles sont devenues … nulles et non avenues, tout simplement.

Publié dans:  on at 17:35 Commentaires (2)
Tags: , ,

Dépendance affective

Au départ, sans doute, chacun “doit” recevoir une part d’amour.
Amour parental, bien sûr.
Ceux qui grandiront avec suffisamment d’amour se sentiront en sécurité pour se lancer sur leur propre chemin.

Malheureusement, il y a ceux dont le père ou la mère n’aura rien à leur donner.

Ils seront , au mieux, ignorés, au pire, dénigrés.

Alors, tant bien que mal, parvenus à l’âge adulte, ils chercheront en permanence ce qu’ils n’ont pas eu. Et dès qu’ils penseront l’avoir trouvé, ils s’y attacheront avec le risque d’étouffer l’autre.

Ceux qui connaissent l’analyse transactionnelle, savent que nous pouvons “nous comporter en adulte, parent, ou enfant”, selon les circonstances.
La plupart du temps dans ce type de profil, dans les relations affectives, il y aura donc une dominance “enfant”.

J’ai rencontré une jeune femme qui est l’exemple type de cette dépendance.
Elle finit par se lasser de son celibat et s’inscrit sur un site de rencontres.
Elle fait la connaissance d’un homme qui souhaite la rencontrer après quelques échanges.
Dès le premier jour, elle lui propose un baiser ! Comme une petite fille qui réclame un bisou de son papa.

Très vite, ils se retrouvent au lit et elle lui clame qu’elle a besoin de ses bras pour être bien.

Elle ne réalise pas qu’elle a besoin de bras, pas forcément des siens.
L’homme prend peur et réduit leur relation au silence complet.

Elle me dit alors : ‘”Encore un lâche qui n’assume pas. Il n’a pas compris que j’avais besoin de lui.”
Il a surtout compris, selon moi, qu’elle allait l’étouffer complètement à lui réclamer plus qu’il ne pouvait sans doute donner…

C’est triste pour elle car évidemment, elle souffre. Et elle souffre proportionnellement à l’espoir qu’elle a mis dans cette relation de 2 semaines seulement !

Dans ces conditions là, je crains qu’on ne soit prêts à accepter n’importe quoi, pour ne pas perdre l’amour de l’autre. Quitte à s’oublier soi même.

Dès lors qu’on est prêt à accepter que l’amour qui nous a manqué petits, ne pourra jamais être comblé par qui que ce soit ; qu’il ne pourra pas non plus apparaitre soudainement ; qu’il faut tout simplement y renoncer, alors, il est possible de devenir enfin adulte. Il est surtout possible de vivre plus “légèrement” et enfin renoncer à cette quête perdue d’avance.