Ecoutons nous parler

En l’espace de quelques jours, j’ai eu l’occasion d’entendre des mots que celles là même qui les prononçaient n’entendaient même pas.

Il s’agit de deux femmes qui me parlaient de leur relation “amoureuse”.

L’une me détaille les défauts de son conjoint (et la liste était longue), en concluant qu’elle l’aime néanmoins.
L’autre m’explique que son ami fait exactement le contraire de ce qu’elle aimerait mais espère qu’il change peut être un jour.

Le décalage entre la situation racontée et le véritable amour est énorme. Pourtant, elles ne le voient pas.
Elles entendent leurs désirs et non la réalité des choses. Tout ça plutôt que rien ?

C’est parfois très dur pour moi d’entendre autant de souffrance non dite et de voir que les chemins qu’empruntent ces femmes sont les chemins du désespoir. Surtout lorsqu’elles sont jeunes et ne devraient, à priori, ne connaitre que peu de difficultés à faire une autre rencontre, plus en accord avec ce qu’elles espèrent.
Le tilt se fait dès lors qu’on arrive à les arrêter sur leurs propres paroles.

Même si la première réaction est de balayer ce qui leur vient à l’esprit, l’inconscient fait son travail… laissons le temps au temps.

 

Vous pouvez maintenant me retrouver sur mon site professionnel.

Malheur contre bonheur

Pour être heureux jusqu’à un certain point, il faut que nous ayons souffert jusqu’au même point.

Voilà une citation d’Edgar Poe qui m’a laissée rêveuse.
Tout d’abord, est il possible de connaitre un “niveau” de bonheur ou de malheur ?
Qui déterminera ce niveau avec objectivité ?

Mais il y a un autre aspect qui m’a interpelé : cela veut-il dire qu’il n’est possible d’être heureux que lorsqu’on a souffert ?
Il n’existerait donc aucune possibilité d’être heureux en échappant au malheur selon lui.

Pour ma part, de mes propres expériences ou de toutes celles que j’ai entendues, j’ai (mais suis je objective ?) plutôt tendance à penser qu’on n’atteint jamais le niveau de bonheur inversement proportionnel à nos souffrances.

Parce qu’il apparait une chose certaine : lorsqu’on est vraiment très malheureux, on n’échappe pas à la souffrance dans nos actes quotidiens, on y pense en permanence, on est envahi.

Alors que le bonheur est fugace. La neutralité émotionnelle prend le dessus rapidement. On y repense, on inspire profondément et on reprend le cours des choses.
On vit de façon plus légère, certes. Mais rares sont ceux qui sont capables de savourer le bonheur sur une très longue période.

C’est pour cela qu’il faut éviter de donner trop d’importance à certains événements de notre vie qui au final, nous la gâchent de façon disproportionnée. Certains grands malheurs sont là pour nous rappeler à l’ordre.
Prendre du recul sur ces événements est possible. Les regarder autrement aussi. Les laisser à la porte de nos pensées pour les reprendre quand on peut les traiter, cela s’apprend et se révèle très salvateur.

 

Vous pouvez maintenant me retrouver sur mon site professionnel.

C’est le but !

Souvent, quand on me raconte des relations plutôt malsaines, il y a : le protagoniste et celui qui reçoit en pleine figure ce qui ne lui est sûrement pas destiné. Pour ce que j’en sais, en tout cas.

Quelque soit l’âge, je constate le manque de détachement que l’on peut avoir face à une injure, une critique, un mot déplacé.

D’une part, sauf si (il faut être honnête), ce que l’on nous dit est juste, il peut être intéressant de connaitre les raisons qui poussent l’autre à nous fusiller ainsi.
D’autre part, et ça me semble capital, il faut savoir de qui ça vient : soit on aime, soit on n’aime pas le tireur.

Prenez une cours d’école. On pense y voir des innocents. Bien souvent, il suffit de tendre l’oreille pour entendre des “méchancetés” fuser dans tous les sens.
Le but inconscient du petit est de blesser bien sûr, mais comme il n’a aucun moyen pour comprendre les raisons qui le poussent à le faire, il continue. Personne pour enrayer le processus.
Il continue d’autant plus volontiers lorsqu’il voit l’autre petit bout commencer à pleurer.

Quelques années plus tard, on le retrouve adulte prenant un malin plaisir à blesser à un niveau supérieur.

Prenez donc garde à vos réactions … sachez que ces grands spécialistes des critiques et mots acerbes en tout genre recherchent dans votre regard la blessure :  il n’attend qu’une chose : avoir atteint son but !

Demandez vous aussi si vous avez envie qu’il continue à gagner …

Publié dans: on 21/10/2009 at 20:18 Commentaires (6)

Mécanisme automatique et inconscient

Si certaines personnes doutent du pouvoir de l’inconscient , je vais vous donner là un exemple frappant de ce que de simples mots peuvent parfois agir sur nous, sans qu’on le veuille vraiment.

Même si ça ne me gêne pas outre mesure, j’avoue même que ça m’amuse, j’ai changé une habitude après avoir lu une étude en psychologie sur le comportement automatique.
Vous savez, celui que l’on met en place sans y réfléchir.
Pour l’exemple, il s’agit d’une étude qui parlait, notamment, des garçons de café qui tiennent leur plateau sans crainte de tout mettre par terre.
Evidemment, ils sont entrainés et n’y pensent pas. C’est devenu un automatisme donc. Cette étude parlait notamment du fait qu’ils ne regardent pas leurs pieds ni leurs mains. Ils sont complètement maîtres en la matière, plateau plein ou à moitié plein. (Lire la suite…)

Saluons

Saluons ici une initiative tout à fait charmante :

–>un blog pour les papas,

écrit par des papas.
Je m’y suis glissé tout attendrie que j’étais de lire ces billets de papas poules !

J’avais un peu zappé la partie “exclusivité-papa”, ce qui me semble logique, après coup …

Vous les papas qui avez envie de partager avec les autres, allez donc voir ça !

C’est absolument délicieux et plein de charme !

Publié dans: on 07/10/2009 at 20:50 Commentaires (2)

Pourquoi attendre ?

Je déteste les boutiques en général mais si on me lâche dans une librairie, je risque bien d’y passer un temps considérable.
Je suis toujours à l’affût des nouveautés ou de livres pas encore épluchés.

Cette après midi, pour me ressourcer, je suis allée me balader dans le rayon “psycho” d’une grande librairie. Comme je n’avais pas de but précis, j’ai fureté de ci de là et je me suis rendu compte que des livres sur le bien être, il en existe des tonnes !

S’il en existe autant, c’est qu’il y a un marché porteur. Et s’il y a un marché porteur, finalement, c’est bien que la plupart des gens ne savent plus comment faire pour être heureux. (Lire la suite…)

Publié dans: on 05/10/2009 at 20:56 Commentaires (8)
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Une saine histoire d’amour

Je vous ai déjà parlé d’un auteur que j’apprécie au plus haut point, médecin, psychologue, psychanalyste, qui enseigne à l’université Paris V et dirige le centre psychothérapeutique Philippe Paumelle : Alain BRACONNIER.

J’ai terminé récemment un de ses livres : Mère et fils.
Tout d’abord, il rend un hommage superbe aux mères. Ces mères que l’on rend si souvent responsable des frustrations de leurs enfants, de tout leur mal être. Ces mères qui deviennent coupables d’avoir élevé avec leur bonne dose d’amour le plus souvent, leurs fils, parce que l’un ou l’autre a dérapé.
Il dit :

 ”Loin d’être un obstacle ou un fardeau, l’amour d’une mère pour son fils est non seulement une nécessité, un besoin fondamental, mais une condition de son bon équilibre et de sa réussite d’homme.
Parce que les mères aimantes et fortes permettent à leurs garçons de devenir à la fois forts et sensibles.” (Lire la suite…)

Frustration

Marc me parle d’une “rencontre” avec une passion … mal contenue. Les termes sont peu flatteurs et tout une liste de défauts est faite.
Notamment sur son “air”, sur ses tenues, sur sa façon de se montrer aux autres etc.

Je lui demande pourquoi il en parle tant.
Il me répond : “Parce qu’elle m’énerve.”
Je creuse un peu.
Je lui demande si ça vaut le coup de dépenser autant d’énergie pour quelqu’un qui ne semble pas en valoir la peine.

… mais Marc est amoureux. Et la jeune femme … n’est pas libre. CQFD.

C’est terrifiant parfois les mots qui nous viennent à l’égard des autres, simplement en réponse à notre frustration !

Il suffisait cependant que je fasse dire à Marc à quel point il était attiré pour que les qualificatifs noirs se transforment soudain en éloges.

Pile ou face ?

J’ai découvert l’excellent Daniel PENNAC à travers un de ses derniers livres : Chagrin d’école.

 

Cet auteur me plait pour plusieurs raisons. Il se raconte, il raconte les autres, il le fait bien, on le lit avec plaisir.
Et le plaisir vient aussi des vérités qu’il écrit alors que d’autres les taisent.
Il vient encore de l’humour dont il sait user.

 

Il raconte dans ce livre une anecdote très intéressante :  (Lire la suite…)

Quelques pistes pour aller mieux

Si «aller bien» était si facile, ça se saurait.

En tout cas, la formule n’est pas magique mais il y a des pistes à suivre qui peuvent aider. Tout d’abord, au lieu de penser que la vie « est vraiment trop injuste », inversez la tendance et essayez de croire vraiment à deux choses :

  • la vie vous apporte toujours au bon moment ce dont vous avez besoin
  • tant que vous n’avez pas compris, vous refaites les mêmes erreurs.

Parallèlement, si vous prenez la vie dans le bon sens, le plateau d’argent peut se remplir régulièrement et apporter plutôt qu’enlever.

 Il faut qu’un certain nombre « d’ingrédients » soient impérativement réunis pour qu’un vrai changement soit mis en place. Essayons d’en faire le tour. (Lire la suite…)

Publié dans: on 13/09/2009 at 18:24 Commentaires (6)
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