Cadeau !

J’ai reçu ce splendide cadeau, je partage avec plaisir.

Je vous suggère de savourer chaque maxime doucement.

Accordez leur le temps de résonner en vous.

Cliquez => Juste ….la vie

La difficulté d’exprimer sa pensée

Nous connaissons tous les difficultés que représente la communication en général et les pièges dans lesquels on se retrouve parfois (bien involontairement si nos gestes ont trahi nos mots notamment, lorsque nous sommes en face à face).
On distingue différents type de communication et l’on dit volontiers que le non verbal est plus important que le verbal.

Sauf que le verbal, parfois, est le seul “instrument” à notre disposition. J’entends par là la communication écrite qui s’est développée largement avec Internet, le “chat” et les mails notamment, ainsi que les échanges via les réseaux sociaux virtuels.
S’ouvrir au monde devrait nous obliger à soigner notre vocabulaire et … notre pensée. Lire la Suite »

Equilibre ?

Avez vous noté que toute “chose” a son contraire ?

Cela permet peut être de se consoler en se disant que s’il n’y avait pas de haine, il n’y aurait pas d’amour ; s’il n’y avait pas de mauvais temps, il n’y aurait pas de beau temps ; s’il n’y avait pas d’indifférence, il n’y aurait pas d’empathie …

Tout est-il question d’équilibre finalement dans la nature.

J’ai beau chercher, je ne trouve rien qui n’ait son contraire, à part les objets (donc, ce qui est créé par l’homme).

Les styles d’attachement #1

Les relations que l’on établit sont, pour la quasi majorité, fonction des relations qui ont été créées avec nos « référents » (parents dans la plupart des cas)  lorsque nous étions enfants.

Elles signent en fait le style d’attachement que nous sommes capables d’avoir, une fois devenus adultes.

Il en existe 4 qui sont basées sur le niveau d’anxiété liée à la relation et le niveau d’évitement que l’on met en place par rapport à l’autre.

  • le secure (sûr de lui et proche affectivement et physiquement)
  • le préoccupé (peu sûr de lui et très/trop attaché)
  • le craintif (peu sûr de lui et très peu démonstratif/attaché)
  • le détaché (sûr de lui et peu/pas du tout démonstratif, froid)
    Il y a donc 10 interactions (relations) possibles.

Il nous appartient de nous poser les questions relatives à notre relation amoureuse de façon la plus objective possible.
Ces questions doivent porter sur soi :

  • la façon dont on vit la relation,
  • le plaisir et le besoin de proximité ou de distance,
  • l’assurance de la réciprocité, de la stabilité de la relation,
  • la confiance en l’autre , la confiance dans la relation, la confiance en soi
  • le niveau de plaisir autant que le niveau de souffrance qui existent…
    mais aussi sur le comportement du partenaire.

    Une relation qui convient est une relation dans laquelle on se sent en « sécurité affective » et dans laquelle par conséquent, on ne se pose aucune question.

C’est la relation « secure/secure ».
Celle où chacun est sûr de lui et a confiance en l’autre.
Le niveau d’anxiété est très faible et il n’y pas d’évitement particulier (intimité, échanges, équité, proximité intellectuelle, affective et physique sont au rendez vous).

Aucun ne pense ou craint être « dépendant affectif » puisqu’il donne autant qu’il reçoit, en trouvant ça tout à fait normal. Il se sent libre d’aimer en paroles ou en gestes.

Celle que beaucoup de gens recherchent tout en n’ayant pas forcément le comportement adéquat pour y parvenir !

Autre style, beaucoup moins « payant » : le détaché.
Celui-ci a un niveau d’évitement élevé tout en étant peu anxieux, au moins, en surface car il apparaît très sûr de lui. Il serait plus juste de dire qu’il ne montre quasiment aucun signe d’inquiétude sur la solidité de la relation.
Le détaché, qui maitrise ses émotions et ne se laisse donc jamais aller à des épanchements, a en fait une vraie peur (non consciente) de s’attacher, justement pour ne pas souffrir si l’autre partait.
Il a probablement été élevé dans un milieu où la tendresse alternait avec la froideur ou l’indifférence, sans raison apparente ou justifiée.

Il est parfois l’archétype du « Fuis moi je te suis, suis moi je te fuis. »

Son comportement n’a pas fini de vous surprendre (si vous avez un style « secure ») ou vous faire paniquer (si vous avez un style craintif ou préocuppé) :

  • pas de réponse aux questions posées (les justifications aux non-réponses sont encore plus surprenantes et incohérentes)
  • livre peu d’informations sur lui même (reste secret sur ses activités, ses relations, son passé, …) car il accorde difficilement sa confiance
  • pas de signes d’attachement (vocabulaire amoureux très pauvre voire, dans le pire des cas, peu valorisant sur l’autre)
  • absence totale de recherche de proximité ou d’intimité (excuses variées, de moins en moins convaincantes)
  • absence de paroles et gestes tendres / amoureux
  • froideur totale face au désarroi de l’autre : il ne possède aucun geste ou vocabulaire permettant d’aider l’autre dans sa détresse, pouvant même aller jusqu’à lui dire qu’il a tout pour être heureux(se) (m’enfin !) Lire la Suite »

L’accomodateur

Il est des livres que l’on ne lit pas d’une traite tant ils font résonner en nous de petites choses qui finissent pas prendre de la valeur à mesure qu’on les intègre.

Ca m’est arrivé avec les deux livres de Laurent Gounelle (que je recommande chaudement !).

Une amie avait parlé un jour de Paulo Coelho dans des termes qui m’ont incitée à découvrir cet auteur.
Je suppose que tous ses livres sont dans le même esprit, il faudra que je vérifie.

Je suis en passe de terminer “Le Zahir”, j’aimerais juste partager un extrait qui me semble tellement vrai :

… L’accomodateur : il existe toujours un événement dans nos vies qui est responsable du fait que nous avons cessé de progresser.
Un traumatisme, une défaite particulièrement amère, une désillusion amoureuse, ou même une victoire que nous n’avons pas bien comprises finit par nous rendre lâches, et nous n’avançons plus. …

Trouver l’origine peut être un déclencheur pour se révéler à soi même !

Afin que ce soit plus “parlant” , je prends un exemple si courant : l’enfant qui a entendu de ses parents : “Tu es nul, tu n’y arriveras jamais.” Simplement parce qu’il avait ramené une mauvaise note (et réveillé les peurs parentales !).

Le fond, la forme et … rien pour finir

L’affaire qui a fait tant parler ces derniers jours m’a laissée perplexe.
Non sur le fond mais sur la forme prise.

Je n’ai guère réussi à commenter à droite ou à gauche sur ce sujet car il m’est apparu une chose étrange : deux camps se sont formés. Il semblait même déplacé de ne pas épouser l’un ou l’autre camp.
Je n’ai pas réussi à en choisir un.
Je n’aime aucun excès.
Comme je l’écrivais ce soir à un ami, l’union, dans cette affaire, n’a pas fait la force mais plutôt la haine.

Haine du personnage ou haine contre ceux qui le trainent dans la boue, haine contre ceux qui pensent que cette femme ment, haine contre ceux qui ont oublié d’en parler, …

Ce sentiment se réveille fréquemment lors d’affaires similaires. Rare qu’il crée deux camps aussi violemment.
Mais il est vrai qu’il s’agit d’un homme connu.
S’il est souvent justifié, il peut être aussi entretenu et renforcé par tout ce qui sera dit autour.

Certains en ont trop dit, leurs paroles (on le souhaite) dépassant leurs pensées.
Ces mots ont renforcé le camp adverse et noirci d’autres pages encore. Et inversement. Les nerfs, de partout ont été à vif.

Et de nouveau, la haine s’est amplifiée. De nouveau certains se sont crus obligés d’en rajouter jusqu’à l’épuisement des ressources. (on le sent, le sujet s’essouffle et est remplacé par d’autres titres)

On a  assisté à un lynchage médiatique et populaire, ce que je ne juge pas.
Je vois juste que, dans tout cela, se sont réveillés de vraies colères : notamment celles des femmes de ne pas être entendues dans leurs souffrances.

C’est dans ce sens qu’elles (et ils, des hommes ayant rejoint aussi cette juste cause) devraient être entendues. Non dans l’expression mais dans l’origine.

Peu de gens seront capables de l’entendre et au final, que restera-t-il de cette affaire ? un homme peut être emprisonné pour un crime sexuel , si tant est qu’il soit reconnu coupable et une femme salie dans son âme et/ou dans son corps. Mais probablement pas l’analyse de tout ce qui aura été dit autour.

Maintes personnes se seront donc essoufflé à crier des vérités qui auront été étouffés par d’autres cris.

Je crois que Ch. De Gaulle l’a résumé parfaitement. Quoi qu’il en soit, quand on est exposé sur le devant de la scène :

“Etre insoupçonnable, ce n’est pas seulement n’avoir pas commis de faute grave ; c’est ne pas prêter le flanc à un quelconque soupçon de défaillance.”

Le stalking

Si on a beaucoup écrit sur le harcèlement moral ou le harcèlement sexuel, on lit beaucoup moins sur le stalking.

Pourtant, le stalking est une forme de harcèlement qui peut aller très loin, pouvant provoquer des traumas graves chez les victimes.

Ce phénomène est bien connu aux Etats Unis puisque des lois existent depuis 20 ans pour protéger les victimes, on y parle même de cyberstalking.
En France, c’est Solène Pasquier de Franclieu – psychiatre – qui a interpellé récemment le milieu médical français à ce sujet, afin notamment de mieux soigner les victimes et détecter les stalkers, pour (tenter de) les soigner, eux aussi.

Qui sont les victimes ?
Ca peut être n’importe qui : de la star à la simple voisine de palier (majoritairement des femmes).
Si on imagine ce que peut donner du harcèlement auprès d’une star, on l’imagine moins auprès d’une anonyme.

Pourtant, le procédé est le même : le stalker va s’immiscer dans la vie de la victime, en décortiquer les moindres détails et surtout, s’arranger pour tout savoir d’elle. L’explosion du net va
favoriser largement ses investigations. Il va la pister partout où elle passe.
La victime ressent un envahissement permanent, sa zone d’intimité étant largement “violée” par le stalker. Il s’agit là d’une forme extrême d’ingérence dans la vie privée.

Cela peut ressembler à un mélange d’amour / passion (fanatisme) et d’un sentiment de possession de l’autre, puis ou simultanément, à une vraie haine.

Il peut être persuadé qu’il est aimé de sa victime, il s’agit ici du cas le plus grave. Le cas “plus léger” correspond à un trouble de la personnalité (personnalité de type borderline, narcissique, antisociale).
L’un se soignerait avec des médicaments, l’autre par une psychothérapie.

Encore faudra-t-il qu’il admette, entende et décide de se soigner.

Malheureusement, dans les cas avérés, la victime elle aussi doit être prise en charge, comme lors de cas de stress post traumatique.

S’il est tentant d’en minimiser les actes (certains en effet peuvent sembler anodins), il ne faut pas négliger les conséquences parfois gravissimes sur la victime.

Une autre distinction peut se faire dans le déroulement du stalking, selon que la victime est, au départ, “consentante” ou non.
Consentante, elle peut l’être dans une relation qu’elle pense amicale, dénuée de toute idée particulière.
C’est le tournant que cette relation va prendre qui va commencer à indisposer la victime.

Le stalking est une forme d’acharnement obsessionnel qui va croître à mesure que le stalker obtiendra de plus en plus
d’informations. Le stalker va solliciter de plus en plus sa victime, lui réclamer une attention accrue et ce, sans se soucier de son consentement.

La distinction entre le harcèlement et le stalking est mince, elle sera peut être dans les intentions du protagoniste : il ne s’agit pas forcément d’effrayer la victime au départ (qui le sera
sans doute tout de même) mais surtout de tout savoir d’elle, jusqu’au moindre détail. Avec le temps, c’est à un véritable acharnement que l’on va assister.

Cinq catégories ont été identifiées : le rejeté, le chercheur d’intimité, l’incompétent, le rancunier et le prédateur.

Les formes extrêmes prennent une forme dévastatrice (Erotomanie notamment).
J’avais déjà parlé de ce film, une autre occasion m’est donnée : A la folie… pas du tout.

Une amie m’a parlé aujourd’hui d’un homme qui vit exactement la même histoire.
J’ai entendu cet homme s’énerver violemment de trouver un nouveau « cadeau » de sa harceleuse.
Il dit être en train de devenir fou, ne plus dormir et ne pas savoir comment se sortir de tout ça. Il est fort possible en effet qu’il croise trop peu d’interlocuteurs pouvant l’entendre !

Mes “non” voeux 2011

 Je fais miens, les voeux formulés par Marcel Beliveau.
Je le fais d’autant plus que je n’ai jamais été une pro en matière de souhaits et qu’il me semble plus riche, finalement, de donner que de souhaiter.
Des voeux pour que chacun soit heureux, on devrait le faire tous les jours !

Je retiens également une idée que j’ai trouvée excellente : faire une poubelle à “mauvais souvenirs 2010“,  très efficace pour passer à autre chose.

Je vous incite/invite à faire le bilan positif de tout ce qui vous est arrivé en 2010 aussi. C’est une joyeuse façon de voir notre “univers” autrement !

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Le talon d’Achille

Je dédie cet article à toutes les victimes de pervers narcissiques. A tous ceux et celles, notamment, qui sont encore enlisés dans cette relation, de loin ou de près et qui n’osent croire qu’un jour, ils connaitront une vraie libération.

Cela fait maintenant deux ans que j’étudie le comportement de ces PN à travers les témoignages de victimes. J’ai échangé avec beaucoup d’entr’elles. J’ai lu des articles, des livres, des blogs… tout ce qui se dit à ce sujet. Mes études en psychologie et en P.N.L.  m’y ont également beaucoup aidée. Je me suis posée, j’ai pris du recul, j’ai tenté de comprendre où cela pouvait “clocher”.
Aucune victime ne peut dire le contraire : face à un PN, on se sent impuissant, ne sachant comment, où, pourquoi … arrivera la prochaine attaque.

Il s’agit, la plupart du temps, de coups psychologiques qui sont portés mais la réaction est la même qu’un coup physique : on a le réflexe de tenter de s’en protéger comme on peut, pour en souffrir le moins possible. Il se régale !
Comme l’arme est un mot, on tente évidemment de rétorquer. Or, vous en avez tous fait l’expérience, on a l’impression que rien ne l’atteint et qu’il se sert de ce que vous lui avez dit pour vous le renvoyer, le déformer, l’amplifier ou le minimiser. Sentiment pénible s’il en est, d’impuissance. Lire la Suite »

Je souhaite à tous mes lectrices et lecteurs de joyeuses fêtes de fin d’année !

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